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Je vais profiter de ce billet d’humeur pour cette fois vous parler d’un sujet qui me touche certes, mais qui n’est pas en rapport direct avec le handicap.

Il y a un peu plus d’un an, j’ai découvert l’association Dare Women qui vise à aider et accompagner des femmes dans leurs projets audacieux. Il y avait deux pôles au sein de l’association, un dédié au Liban et un dédié à la jeunesse, qui ont été rejoints par un troisième tout récent dédié au handicap.

L’esprit de l’association étant un savant mélange entre persévérance, entraide et optimisme, je m’y suis tout de suite reconnue et il ne m’a pas fallu longtemps avant que je l’intègre et que je commence à y mettre la main à la pâte ! Au début dans le pôle handicap puisque je pouvais y apporter mon expérience, ensuite de façon plus générale dans le reste de l’entité Dare Women grâce à certaines de mes compétences et mon caractère volontaire.

C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’une ou deux libanaises et que j’ai pu mesurer l’ampleur désastreuse de la situation là-bas, situation dont nous n’entendons clairement pas assez parler ici en France. Me voici donc à tenter d’y remédier à ma petite échelle, au moins pour ceux qui liront cet article.

Crise-Covid-Explosions, le combo infernal

En 2019 déjà, le pays dût faire face à une crise économique alarmante, entrainant une faillite de l’État qui s’est montré incapable de gérer la situation. Face à cet échec, le peuple se soulève en réponse à la hausse de leurs impôts et des taxes diverses. La livre Libanaise en quelques mois seulement a perdu plus de soixante-dix pour cent de sa valeur…

Sur ce le Covid débarque et s’il fait faire une pause dans les manifestations, ces dernières reprennent de plus belle en juin. Comme si ça ne suffisait pas, des explosions dans le port de Beyrouth balayent des quartiers entiers de la capitale.

Des morts et blessés s’ajoutent aux malades et des entreprises, magasins, boutiques, restaurants, logements, disparaissent sous les décombres.

Le gouvernement a depuis longtemps démissionné, le pouvoir est partagé, dispersé même, empêchant la moindre prise de décision conséquente. L’inflation, le taux de chômage, l’état de Beyrouth, les multiples confinements, les émeutes qui continuent de se multiplier encore aujourd’hui : beaucoup de libanais fuient dont des médecins et du personnels soignants, devenus si précieux depuis que la crise sanitaire mondiale a fait irruption dans nos vies.

Celles qui n’abandonnent pas

Mais j’ai rencontré des femmes de ce bout de terre dévasté qui ont perdu une partie de ce qui faisait leur vie, des femmes qui restent et qui se battent, qui se donnent une chance et donnent une chance à leur patrie bien aimée de renaître. Comment aurais-je pu garder ça sous silence ? Comment puis-je ne pas parler d’elles ? De ces personnalités incroyables qui ont décidé de ne pas se laisser le choix : faire face, point. Et je les vois rire, je les vois monter des projets, je les vois aller de l’avant avec ce qui leur reste et je les admire avec tendresse.

N’oublions jamais de garder un œil bienveillant sur ceux qui nous entourent, nous faisons tous partie du même monde, aussi riche de différences soit-il.

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